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Chapitres 16 à 20 de Cinq semaines en ballon

Cinq semaines en ballon (chapitres 16 à 20)

Verne

Jules Verne

Résumé et extraits choisis des chapitres 16 à 20 de Cinq semaines en ballon, le célèbre roman de Jules Verne.

Vous pouvez aussi consulter sa bibliographie, et lire sa biographie.

Voir aussi: Chapitres 1 à 5, 6 à 10, 11 à 15.

Résumé des chapitres 16 à 20:Le voyage aérien se poursuit, et les trois hommes, contemplant la fertilité des terres qu'ils survolent, devisent sur l'avenir du continent africain. Cependant, bien que les bêtes sauvages restent à terre, le ciel offre aussi sa part de danger: comment éviter un éclair?

S'appuyant sur les renseignements patiemment réunis et étudiés, le docteur Samuel Fergusson espère bien aller au-delà des limites extrêmes atteintes par ses prédécesseurs; et découvrir les sources du Nil…Il lui faut pourtant s'assurer de la présence des repères, tant qu'il en existe. Or, la région est habitée, et les autochtones sont réputés pour aimer particulièrement leurs prochains: crue ou cuite, la chair humaine est très recherchée.

Et c'est ainsi que le Victoria navigue au-dessus de contrées inconnues, survolant des arbres aux fleurs macabres, des tribus cannibales avec, toujours, la nécessité de descendre à terre reconstituer les réserves.

Extraits

Chapitre 16.

[…] Dans cette partie de l'Afrique, pendant les orages équatoriaux, il n'est pas rare de compter de trente à trente-cinq éclairs par minute. Le ciel est littéralement en feu, et les éclats du tonnerre ne discontinuent pas.

Le vent se déchaînait avec une violence effrayante dans cette atmosphère embrasée ; il tordait les nuages incandescents ; on eût dit le souffle d'un ventilateur immense qui activait tout cet incendie. […]

Chapitre 17.

[…] Kennedy mangeait, buvait et causait comme quatre ; il était enivré ; il proposa sérieusement à son ami le docteur de s'établir dans cette forêt, d'y construire une cabane de feuillage et d'y commencer la dynastie des Robinsons africains.

La proposition n'eut pas autrement de suite, bien que Joe se fût proposé pour remplir le rôle de Vendredi.[…]

Chapitre 19.

[…]
- Ce qui est malheureusement avéré, c'est la férocité de ces peuples, très avides de la chair humaine qu'ils recherchent avec passion.
- Je demande, dit Joe, qu'ils ne se passionnent pas trop pour mon individu.
- Voyez-vous cela! dit le chasseur.
- C'est ainsi, monsieur Dick. Si jamais je dois être mangé dans un moment de disette, je veux que ce soit à votre profit et à celui de mon maître! Mais nourrir ces moricauds, fi donc! j'en mourrais de honte!
- Eh bien ! mon brave Joe, fit Kennedy, voilà qui est entendu, nous comptons sur toi à l'occasion.
- À votre service, messieurs.
- Joe parle de la sorte, répliqua le docteur, pour que nous prenions soin de lui, en l'engraissant bien.
- Peut-être! répondit Joe; l'homme est un animal si égoïste! […]

suite: chapitres 21 à 22

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