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Résumé et extraits choisis des chapitres 21 à 25 de Cinq semaines en ballon, le célèbre roman de Jules Verne.
Vous pouvez aussi consulter sa bibliographie, et lire sa biographie.
Voir aussi: Chapitres 1 à 5, 6 à 10, 11 à 15, 16 à 20.
Résumé des chapitres 21 à 25:Les escales nocturnes sur ces terres inhospitalières, bien que discrètes, obligent parfois à des contacts dangereux avec les tribus locales, cannibales. Et lorsque les voyageurs découvrent dans l'une d'elles un prisonnier français, ils ne peuvent que tout tenter pour le secourir…
Le missionnaire, trop affaibli, s'éteint à bord du Victoria, apaisé. Mais il faut l'ensevelir, et c'est ainsi que, sans l'avoir cherchée, les trois hommes découvrent…Une mine d'or! Joe en charge la nacelle, en guise de lest: la caisse d'eau sacrifiée lors de leur fuite manque. La poursuite du voyage les contraint à abandonner sur place un trésor inestimable…
Bien que riches en or, nos voyageurs manquent d'eau; la chute du vent, le désert qui s'annonce, la chaleur, n'arrangent pas leur moral.
Et, en effet, au bout de quelques jours difficiles, dans l'impossibilité d'avancer davantage, le ballon se pose doucement dans le sable, au beau milieu de nulle part, ne laissant au Anglais que la consolation d'être certains de ne pas être dévalisés.
Extraits
Chapitre 21.[…] La double détonation retentit comme un tonnerre, et s'éteignit au milieu des cris de douleur. En un moment, toute la horde avait disparu.
Mais, au milieu des hurlements, il s'était produit un cri étrange, inattendu, impossible ! Une voix humaine avait manifestement proféré ces mots en français :
« À moi ! à moi ! » […]
[…] De retour à la nacelle, il la trouva encombrée par les pierres de l'avide Joe ; il y monta sans rien dire, Kennedy prit sa place habituelle, et Joe les suivit tous deux, non sans jeter un regard de convoitise sur les trésors du ravin. […]
Chapitre 24.[…] Il songeait, non sans de secrètes terreurs, aux vastes solitudes du Sahara ; là, des semaines se passant sans que les caravanes rencontrent un puits où se désaltérer. Aussi surveillait-il avec la plus soigneuse attention les moindres dépressions du sol. […]
[…] Il ne semblait pas qu'une caravane eût jamais affronté cette contrée déserte ; elle aurait laissé des traces visibles de campement, les ossements blanchis de ses hommes ou de ses bêtes. Mais rien. Et l'on sentait que bientôt une immensité de sable s'emparerait de cette région désolée.
Cependant on ne pouvait reculer ; il fallait aller en avant ; le docteur ne demandait pas mieux ; il eût souhaité une tempête pour l'entraîner au delà de ce pays. Et pas un nuage au ciel ! À la fin de cette journée, le Victoria n'avait pas franchi trente milles. […]
[…] À perte de vue dans l'ouest s'étendait une longue ligne d'ossements blanchis ; des fragments de squelettes entouraient la fontaine ; une caravane avait poussé jusque-là, marquant son passage par ce long ossuaire ; les plus faibles étaient tombés peu à peu sur le sable ; les plus forts, parvenus à cette source tant désirée, avaient trouvé sur ses bords une mort horrible. […]
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