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Les Contemplations, Victor Hugo

Les Contemplations, Victor Hugo (1856)

Victor Hugo

Victor Hugo

Les dates mentionnées sont celles des dates réelles d'écriture, d'après les manuscrits, et non celles de l'édition, figurant dans les poèmes, qui forment une disposition symbolique de la chronologie de l'œuvre.

Les Contemplations Victor Hugo

Livre I – Aurore
Livre II – L'âme en fleur
Livre III – Les luttes et les rêves
Livre IV – Pauca Meae
Livre V – En marche
Livre VI – Au bord de l'infini

Livre premier – Aurore

I : À ma fille
II : Le poète s'en va dans les champs
III : Mes deux filles
IV : Le firmament est plein de la vaste clarté
V : À André Chénier
VI : La Vie aux champs
VII : Réponse à un acte d'accusation
VIII : Suite
IX : Le poème éploré se lamente
X : À Madame D. G. de G.
XI : Lise
XII : Vere Novo
XIII : À propos d'Horace
XIV : Granville, en 1836
XV : La Coccinelle
XVI : Vers 1820
XVII : À M. Froment Meurice
XVIII : Les Oiseaux
XIX : Vieille chanson du jeune temps
XX : À un poëte aveugle
XXI : Elle était déchaussée, elle était décoiffée
XXII : La Fête chez Thérèse
XXIII : L'Enfance
XXIV : Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin
XXV : Unité
XXVI : Quelques mots à un autre
XXVII : Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade
XXVIII : Il faut que le poëte, épris d'ombre et d'azur
XXIX : Halte en marchant

Livre deuxième – L'âme en fleur

I : Premier mai
II : « Mes vers fuiraient, doux et frêles »
III : Le Rouet d'Omphale
IV : Chanson
V : Hier au soir
VI : Lettre
VII : « Nous allions au verger cueillir des bigarreaux »
VIII : « Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux »
IX : En écoutant les oiseaux
X : « Mon bras pressait la taille frêle »
XI : « Les femmes sont sur la terre »
XII : Eglogue
XIII : « Viens ! – une flûte invisible »
XIV : Billet du matin
XV : Paroles dans l'ombre
XVI : L'Hirondelle au printemps
XVII : Sous les arbres
XVIII : « Je sais bien qu'il est d'usage »
XIX : N'envions rien
XX : Il fait froid
XXI : "Il lui disait : Vois-tu, si tous deux nous pouvions"
XXII : « Aimons toujours ! aimons encore »
XXIII : Après l'hiver
XXIV : « Que le sort, quel qu'il soit, vous trouve toujours grande »
XXV : « Je respire où tu palpites »
XXVI : Crépuscule
XXVII : La Nichée sous le portail
XXVIII : Un soir que je regardais le ciel

Livre troisième – Les luttes et les rêves

I : Écrit sur un exemplaire de la « Divina Commedia »
II : Melancholia
III : Saturne
IV : Écrit au bas d'un crucifix
V : Quia pulvis es
VI : La Source
VII : La Statue
VIII : « Je lisais. Que lisais-je ? Oh ! le vieux livre austère »
IX : « Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans »
X : Amour
XI : ?
XII : Explications
XIII : La Chouette
XIV : À la mère de l'enfant mort
XV : Épitaphe
XVI : Le Maître d'études
XVII : Chose vue un jour de printemps
XVIII : Intérieur
XIX : Baraques de la foire
XX : Insomnie
XXI : Écrit sur la plinthe d'un bas-relief antique
XXII : « La clarté du dehors ne distrait pas mon âme »
XXIII : Le Revenant
XXIV : Aux arbres
XXV : « L'enfant, voyant l'aïeule à filer occupée »
XXVI : Joies du soir
XXVII : « J'aime l'araignée et j'aime l'ortie »
XXVIII : Le Poëte
XXIX : La Nature
XXX : Magnitudo parvi

Livre quatrième – Pauca Meae

I : « Pure innocence ! Vertu sainte »
II : 15 février 1843 – 4 septembre 1843
III : Trois ans après
IV : « Oh ! je fus comme fou dans le premier moment »
V : « Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin »
VI : « Quand nous habitions tous ensemble »
VII : « Elle était pâle, et pourtant rose »
VIII : « À qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ? »
IX : « Ô souvenirs ! printemps ! aurore ! »
X : « Pendant que le marin, qui calcule et qui doute »
XI : « On vit, on parle, on a le ciel et les nuages »
XII : À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt
XIII : Veni, vidi, vixi
XIV : Demain, dès l'aube…
XV : À Villequier
XVI : Mors
XVII : Charles Vacquerie

Livre cinquième – En marche

I : À Aug.
II : Au fils d'un poëte
III : Écrit en 1846 – Écrit en 1855
IV : « La source tombait du rocher »
V : A Mademoiselle Louise B.
VI : À vous qui êtes là
VII : « Pour l'erreur, éclairer, c'est apostasier »
VIII : À Jules J.
IX : Le Mendiant
X : Aux Feuillantines
XI : Ponto
XII : Dolorosae
XIII : Paroles sur la dune
XIV : Claire P.
XV : À Alexandre D.
XVI : Lueur au couchant
XVII : Mugitusque boum
XVIII : Apparition
XIX : « Au poète qui m'envoie une plume d'aigle »
XX : Cérigo
XXI : À Paul M., auteur du drame « Paris »
XXII : « Je payai le pêcheur qui passa son chemin »
XXIII : Pasteurs et troupeaux
XXIV : « J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline »
XXV : « Ô strophe du poëte, autrefois, dans les fleurs »
XXVI : Les Malheureux

Livre sixième – Au bord de l'infini

I : Le Pont
II : Ibo
III : « Un spectre m'attendait dans un grand angle d'ombre »
IV : « Écoutez. Je suis Jean. J'ai vu des choses sombres »
V : Croire, mais pas en nous
VI : Pleurs dans la nuit
VII : « Un jour, le morne esprit, le prophète sublime »
VIII : Claire
IX : À la fenêtre, pendant la nuit
X : Éclaircie
XI : « Oh ! par nos vils plaisirs, nos appétits, nos fanges »
XII : Aux anges qui nous voient
XIII : Cadaver
XIV : « Ô gouffre ! l'âme plonge et rapporte le doute »
XV : À celle qui est voilée
XVI : Horror
XVII : Dolor
XVIII : « Hélas ! tout est sépulcre. On en sort, on y tombe »
XIX : Voyage de nuit
XX : Religio
XXI : Spes
XXII : Ce que c'est que la mort
XXIII : Les Mages
XXIV : En frappant à une porte
XXV : Nomen, numen, lumen
XXVI : Ce que dit la bouche d'ombre

À celle qui est restée en France

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